Les données du logement canadien montrent des déséquilibres croissants au milieu de la tension économique

Le marché canadien reprend alors que les acheteurs agissent tôt

La saison des achats de la rentrée de cette année montre comment les consommateurs adaptent les dépenses lorsque les coûts sont incertains. Ce même changement émerge sur le marché du logement canadien.

Les données sur les ventes de juillet – combinées avec un soutien fédéral pour les matériaux de construction, la perspective d'une baisse des taux d'intérêt et de l'embauche régulière – suggèrent tous que la saison «de retour à la maison» commence tôt.

Majeur à emporter

Les marchés de la vente au détail et du logement montrent que lorsque l'incertitude se profile, les consommateurs font avancer leurs délais, se concentrent sur les éléments essentiels et recherchent une valeur maximale.

La scène est prévue pour un marché du logement d'automne plus solide avec le bâtiment de la demande, un soutien gouvernemental plus ciblé pour les matériaux de construction, des baisses de taux probablement et des gains d'emploi stables.

Le véritable déverrouillage proviendra de la lutte contre les barrières des coûts, principalement les frais de développement élevés.

Déménageurs précoces

Les acheteurs de retour à l'école ont acheté au début de cette année pour éventuellement contourner les randonnées de prix axées sur les tarifs et éviter les pénuries de stocks.

Les acheteurs de maisons canadiens adoptent la même approche.

Beaucoup entrent sur le marché avant les deux baisses attendues de la Banque du Canada au second semestre de 2025, ce qui devrait réduire les coûts d'emprunt et soutenir une croissance plus approfondie de l'emploi. Une forte embauche du secteur privé devrait réduire le chômage, ajoutant à la confiance des acheteurs.

Les ventes de maisons de juillet ont augmenté de 3,8% de mois en mois, la région du Grand Toronto en hausse de 35,5% depuis mars, signalant que beaucoup agissent maintenant pour garantir la valeur avant que la concurrence ne s'intensifie.

Assistance politique et soulagement des coûts

L'action fédérale sur les matériaux et les réductions de tarifs potentielles pourrait donner aux constructeurs une certaine salle de respiration.

Le forfait d'aide de 1,2 milliard de dollars du Premier ministre Mark Carney pour l'industrie du bois d'oeuvre, associé à l'ouverture à l'élimination de certains tarifs américains, pourrait atténuer les coûts des intrants. Avec 4,4 mois d'inventaire à l'échelle nationale, en dessous de la moyenne à long terme de cinq, tout soulagement des coûts pourrait aider à commercialiser davantage d'unités.

Le plus grand obstacle reste des charges de développement élevées, qui dans certaines régions ont grimpé à des niveaux dépassant le coût de la construction d'une maison entière il y a une décennie. Pour les municipalités sérieuses à propos de la déverrouillage de l'approvisionnement, il y a encore beaucoup de «bois à hacher» métaphorique pour réduire ces frais.

Habitabilité du luxe

Les chasseurs de maisons privilégient l'espace, l'emplacement et la valeur à long terme par rapport au luxe.

L'indice national des prix des maisons MLS était stable en juillet depuis le mois précédent et en baisse de 3,4% en glissement annuel, la plus petite baisse annuelle depuis le début de 2024. Le prix moyen de vente moyen a augmenté de 0,6% par rapport à l'année précédente à 672 784 $, ce qui suggère que la stabilité des prix revient.

Les développeurs qui correspondent à des projets à ces priorités de l'acheteur seront mieux placés pour accélérer les débuts en 2026.

Le logement commence en flux

À l'échelle nationale, la tendance du logement a augmenté de 3,7% à 263 088 unités en juillet, selon Canada Mortgage and Housing Corp., reflétant une augmentation constante de l'élan de la construction. Pourtant, la divergence régionale continue de prendre forme.

Des coûts de développement élevés continuent d'étouffer l'approvisionnement à Toronto, où le logement commence à plongé 69% en juillet par rapport à l'année précédente et est en baisse de 49%. Sans réforme des politiques, la spirale descendante est susceptible de se poursuivre.

Montréal mène avec une augmentation de 212%, propulsé par des projets multi-unités. La capacité du Québec à protéger les locataires tout en incitant la construction en fait la vedette, comme indiqué dans le rapport CMHC.

Sans rendements de plafonnement du contrôle des loyers, l'Alberta est devenue un aimant pour les investisseurs et les 49 000 nouveaux résidents arrivant cette année. Edmonton a augmenté de 36% sur cette élan, tandis que Calgary démontre la force de la dynamique du marché libre, avec des démarrages de 22% pour le début de l'année mais relâchant 24% en juillet par rapport à juillet de l'année dernière alors que l'offre excédentaire ramène les loyers en échec.

Les développeurs de Vancouver sont susceptibles de reculer. Les départs ont augmenté de 24% en juillet contre un an plus tôt, mais les postes vacants grimpent, avec des taux de haut niveau déjà à 12,2%, et la croissance démographique plus lente est de tempérer la demande. Les partenariats autochtones aideront à soutenir l'élan, car ils sont essentiels pour débloquer des logements dans la région en contournant les goulots d'étranglement municipaux, en accélérant les approbations et en livrant des projets de location à grande échelle.

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