Le taux de chômage du Canada baisse à mesure que le sentiment d'entreprise s'améliore

Le taux de chômage du Canada baisse à mesure que le sentiment d'entreprise s'améliore

La résurgence économique du Canada apparaît bien en cours. L'économie a ajouté 76 000 emplois en janvier, le taux d'emploi a augmenté de 0,1 point de pourcentage à 61,1% et le taux de chômage a chuté de 0,1 point de pourcentage à 6,6%.

Le taux de chômage a chuté à un niveau vu pour la dernière fois en octobre 2024 et est en baisse par rapport au point culminant de 6,9% en novembre dernier.

Ce fort rapport sur les emplois est survenu en raison d'une augmentation marquée de l'embauche ainsi que d'un ralentissement de la croissance démographique des règles d'immigration plus strictes.

Le sentiment des entreprises s'est considérablement amélioré ces derniers mois, car les taux inférieurs et la stabilité des prix ont créé un environnement favorable pour que les entreprises investissent et reprennent des projets qui auraient pu être suspendus au cours des deux dernières années. La demande de talents est revenue – un autre signe encourageant pour l'économie du Canada.

La Banque du Canada tiendra probablement son taux d'intérêt clé lors de sa prochaine réunion, tant que les États-Unis choisissent de ne pas imposer de tarifs élevés aux marchandises canadiennes à la suite d'une impasse qui s'est terminée par une pause de mise en œuvre de 30 jours.

La résurgence du marché du travail, la modération de la croissance des salaires et la stabilité des prix restaurés prendraient tous en compte la décision de la Banque centrale de tenir, à condition de prendre effet. L'embauche continuera probablement d'être robuste en un an d'expansion.

La diminution des immigrants entrants, ainsi que l'écoulement prévu des résidents temporaires actuels dont les visas et les permis expirent bientôt, ralentiront la croissance de la population et de la main-d'œuvre, prêtant un vent arrière aux numéros de travail.

Le revers est que la croissance démographique plus lente signifie une augmentation plus lente de la demande globale, un facteur clé qui a maintenu à flot l'économie canadienne à flot et d'une récession jusqu'en 2024. Cependant, les bénéfices des ménages devraient s'améliorer cette année – ce qui augmentera pour per- Capita dépenses et demande.

Six baisses de taux dans les embauches alimentées par rangée, avec des gains d'emploi particulièrement forts chez les jeunes (31 000 emplois supplémentaires) et les femmes d'âge central (36 000) et les hommes (28 000).

Les principaux secteurs qui ont ajouté des emplois comprennent la fabrication (33 000) et les services professionnels, scientifiques et techniques (22 000).

Fabrication vulnérable si les tarifs entrent

La volatilité causée par l'incertitude de la politique commerciale pourrait également ralentir l'embauche dans les mois à venir, en particulier dans des secteurs comme la fabrication qui sont fortement influencés par le commerce.

La fabrication est particulièrement sensible en raison de la nature hautement intégrée du secteur manufacturier des États-Unis-Canada-Mexique.

Cela dit, les employeurs semblaient optimistes et embauchent toujours. La construction a ajouté 19 000 emplois, car c'est l'un des secteurs très sensible aux changements de taux. Les dernières baisses de taux ont encouragé l'activité de construction à récupérer.

Le salaire horaire moyen a augmenté de 3,5%, contre la moyenne de 5% au cours des deux dernières années. Cela marque un retour à la stabilité des prix.

Pourtant, ceux qui sont au chômage ont toujours du mal à être rééclé. Les travailleurs semblent également moins susceptibles de planifier leur emploi, ce qui suggère que l'incertitude résultant de la politique commerciale les affecte même à un moment où la demande de talents grimpe.

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